Soutenir le projet
Un projet de mémoire vit du temps qu'on lui consacre — et des moyens qu'on lui donne.
Ni Oubli Ni Pardon est un projet indépendant. Ni institution, ni publicité, ni paywall, ni partenariat rémunéré.
Il avance avec ses propres moyens et le soutien de celles et ceux qui tiennent à ce que cette mémoire se conserve.
Comment soutenir
Tipeee
Dons mensuels à partir de 3 €. À partir de 25 € : les deux livres en numérique (PDF + EPUB). À 40 € : le recueil imprimé et dédicacé, envoyé par la poste.
Soutenir sur Tipeee →Liberapay
Plateforme associative française, non-lucrative et open source. Convient à celles et ceux qui préfèrent une alternative à Tipeee pour un soutien régulier.
Soutenir sur Liberapay →Bitcoin
Pour un soutien ponctuel en crypto. Adresse Bech32 SegWit ci-dessous — scanner le QR ou copier l'adresse.
Voir l'adresse BTC ↓bc1qfsn82elg5eflr68q0kfga2jyjlygmgjp95wl2q
À quoi servent les dons ?
Soutenir Ni Oubli Ni Pardon, c'est prendre en charge quatre postes concrets — dont le premier, le plus important, reste le moins visible.
Le tempsposte principal
Ce projet repose d'abord sur des heures de travail qui n'apparaissent nulle part sur le site. Chercher, trier, recouper, vérifier, contextualiser, écrire, corriger, publier. Répondre aux témoignages reçus, les mettre en forme, les relire, les indexer. Préparer les visuels, planifier les publications sur les réseaux, maintenir les archives jour après jour. Sans ces heures, rien ne tient. Le soutien financier permet d'en consacrer davantage, dans la durée.
Les outils de création et de diffusion
Publier quotidiennement sur plusieurs plateformes, produire des visuels, programmer des diffusions, sauvegarder les contenus, suivre les statistiques demande un ensemble d'outils — essentiellement des logiciels et services en ligne, accessibles par abonnement mensuel ou annuel. Leur addition finit par peser, c'est l'un des postes récurrents du projet.
L'infrastructure du site
Nom de domaine, hébergement, réseau de distribution, sauvegardes, certificats. Les archives et les témoignages sont stockés de manière à rester consultables dans la durée et à supporter des pics de trafic sans tomber. Frais modestes à l'échelle d'un site, mais récurrents et incompressibles.
L'envoi des livres aux tipeurs (palier 40 €)
Les livres sont publiés en auto-édition : la conception, la mise en page et les couvertures sont réalisées en interne (celle de Chronologie d'une Plandémie a été conçue par un abonné NONP), puis l'impression est confiée à un imprimeur. Pour chaque tipeur du palier 40 € : impression de l'exemplaire, stockage, dédicace, emballage et affranchissement restent à la charge de Ni Oubli Ni Pardon.
Pour celles et ceux qui ont traversé cette période
Ce site existe d'abord pour toutes celles et ceux qui ont souffert — et qui souffrent encore — des conséquences de cette période. Pour les vies bouleversées, les ruptures familiales et professionnelles, les décisions vécues comme injustes, les séquelles physiques ou psychologiques, les voix qu'on a voulu faire taire, les récits restés sans réponse.
Ce travail de mémoire est fait avec elles et eux, et pour elles et eux. Maintenir cet espace, c'est refuser que leur vécu soit minimisé ou effacé.
C'est pour cette raison que le devoir de mémoire doit perdurer.
Un projet pensé dans la durée
Le site continuera d'évoluer. Certaines sections s'enrichiront avec le temps, d'autres seront précisées ou réorganisées. L'objectif n'est pas de figer un objet terminé, mais de construire un espace utile, durable et consultable.
C'est cette logique de durée qui justifie un soutien régulier plutôt que ponctuel : ce qui est en jeu n'est pas un geste unique, mais le fait de permettre au projet de se poursuivre, mois après mois.
Participer autrement
Soutenir ne se résume pas au don financier. Il existe plusieurs façons de participer à ce projet.
- Consulter et partager les archives, les témoignages et les visuels — chaque relais étend la portée du travail de mémoire.
- Transmettre un témoignage : chaque récit personnel enrichit la mémoire collective. La collecte reste ouverte.
- Découvrir les livres publiés : les acheter, les offrir, les faire circuler — c'est une autre façon de faire vivre ce travail sur un support durable.
Chaque contribution, chaque relais, chaque témoignage ou partage participe à maintenir vivante une mémoire qui, sans cela, risquerait de se dissoudre dans le flux ou l'oubli.
Pour une vue d'ensemble du projet : voir Le projet.