À propos de Ni Oubli Ni Pardon

Une archive citoyenne indépendante, pour que la mémoire de cette période ne disparaisse pas.

Comment tout a commencé

Tout remonte aux premières semaines de 2020, au début de ce qu'on a appelé la « crise sanitaire ». Face aux incohérences du discours officiel, aux mesures imposées et à l'uniformité du traitement médiatique, un constat s'est imposé : il fallait archiver, documenter, conserver une trace de ce qui se passait réellement.

C'est dans cet esprit que le projet Ni Oubli Ni Pardon a vu le jour sur les réseaux sociaux — d'abord sur Telegram, puis sur X, Facebook, YouTube et d'autres plateformes. L'objectif était simple : recueillir les faits, les déclarations, les contradictions, et surtout les témoignages de ceux qui vivaient cette période de l'intérieur.

Des réseaux sociaux au papier

L'interpellation du fondateur de Telegram en France durant l'été 2024 a été un signal d'alerte. Du jour au lendemain, une plateforme entière pouvait être censurée, et avec elle des années d'archives. Rumble, RT France — d'autres avaient déjà subi le même sort.

Il fallait diversifier les supports. Un site internet est fragile. Un contenu en ligne peut être désindexé, suspendu, supprimé. Mais un livre est un objet que l'on peut transmettre, prêter, conserver. Il résiste au temps et à la censure.

Tout est gravé dans le papier. Rien ne pourra être effacé.

C'est ainsi que sont nés deux ouvrages : COVID-19 : Chronologie d'une Plandémie, qui retrace mois par mois les événements de la crise, et Y a-t-il un moment de la crise Covid que vous n'oublierez jamais ?, un recueil de témoignages citoyens.

Pourquoi ce site ?

Pendant la période Covid, beaucoup ont vécu des situations marquantes — parfois douloureuses, parfois absurdes, souvent inoubliables. Confinements, pass sanitaire, pressions professionnelles, ruptures familiales, deuils impossibles.

Ce site a été créé pour conserver ces récits et permettre à chacun de transmettre une trace de ce qu'il a vécu. Chaque témoignage est relu avant publication, et l'anonymat est toujours respecté.

Chaque témoignage compte. Chaque souvenir transmis aide à préserver une mémoire qui ne doit pas disparaître.

Le projet en chiffres

95 000
abonnés
744+
témoignages publiés
2 162+
archives
2
livres publiés

Le projet est présent sur Telegram, X, Facebook, YouTube, Odysee, Rumble et CrowdBunker. Il est soutenu financièrement par sa communauté via Tipeee.

Un projet indépendant

Ni Oubli Ni Pardon ne dépend d'aucun parti politique, d'aucune institution, d'aucun financement public. Le projet repose entièrement sur la participation de chacun et le soutien volontaire de sa communauté.

Les médias contrôlés par une poignée d'acteurs ont martelé un discours uniforme pendant toute la crise. Ce projet est né en réponse à cela : offrir un espace libre où les faits et les témoignages parlent d'eux-mêmes.

Comment participer ?

Vous pouvez déposer un témoignage directement sur le site. Quelques lignes suffisent. L'anonymat est garanti — seul un prénom ou pseudonyme peut être affiché, si vous le souhaitez.

Vous pouvez aussi soutenir le projet sur Tipeee, le suivre sur les réseaux sociaux, ou découvrir les livres.

Pour aller plus loin

Eric Keen a accordé une interview au Média en 4-4-2 dans laquelle il revient en détail sur la genèse du projet, les raisons du passage aux livres, et sa vision de cette mémoire collective.

📰 Lire l'interview complète sur Le Média en 4-4-2
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